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Étude des habitudes alimentaires et de l'activité physique des jeunes

Une étude effectuée auprès de plus de 1 500 élèves contribuera à mieux informer le gouvernement sur la façon d'aborder l'augmentation du taux d'obésité et de maladies chroniques évitables chez les jeunes.

Des élèves de la 3e, 7e et 11e année ont participé à l'étude, qui mesurait le niveau d'activité physique et les habitudes alimentaires des jeunes.

L'étude intitulée « Suivre le rythme » démontre que le niveau d'activité physique continue de baisser, et que la majorité des jeunes ne consomment pas les portions recommandées par le Guide alimentaire canadien. Des études semblables ont été effectuées en 2002 et en 2006, auprès des élèves de plus de 80 écoles à l'échelle de la province.

« L'inactivité physique et l'alimentation malsaine, surtout chez les jeunes, est une tendance que nous devons changer en travaillant ensemble, a dit David Wilson, ministre de la Santé et du Mieux-être. Nous savons que les enfants inactifs sont plus portés à devenir des adultes inactifs, et ces études nous aident à voir les facteurs qui encouragent les habitudes saines chez les enfants et les jeunes. »

En 2003, 2006 et 2010, les jeunes ont porté des accéléromètres pour déterminer s'ils accumulaient les 60 minutes d'activité physique quotidiennes recommandées, pendant au moins cinq jours par semaine.

Pour les études de 2006 et 2010, les élèves ont également pris note de leurs habitudes alimentaires pour voir, entre autres, s'ils respectaient l'apport alimentaire quotidien recommandé, pour déterminer le type d'aliments qu'ils consommaient et pour évaluer la sécurité alimentaire à la maison.

« La Nouvelle-Écosse est une province où les taux de maladies chroniques sont élevés. Ces maladies, si elles ne sont traitées, auront des impacts à long terme sur notre système de soins santé, a dit le Dr Robert Strang, administrateur en chef de la santé publique de la Nouvelle-Écosse. Le niveau d'activité et les habitudes alimentaires des jeunes sont des facteurs importants dans leur santé à long terme et dans la santé collective des Néo-Écossais. »

Les faits saillants de l'étude incluent :

  • En 3e année, environ 80 p. 100 des garçons et des filles respectent la norme d'activité physique pendant cinq jours par semaine ou plus, et en 11e année, ce chiffre baisse considérablement à environ cinq pour cent des garçons et à moins d'un pour cent des filles.
  • En 7e et 11e année, les garçons sont plus actifs que les filles, et moins de 20 p. 100 des élèves se rendent à l'école à pied ou en vélo.
  • Pendant la période de 15 h à 18 h, les élèves de 7e et de 11e année font moins de 20 minutes d'activité physique d'intensité moyenne à élevée.
  • La proportion de jeunes qui ne consomment pas les portions recommandées de légumes et de fruits est particulièrement élevée, variant de 78 p. 100 des garçons de 7e année à 89 p. 100 des filles de 11e année.

-- Chez les élèves de 7e et de 11e année, un pourcentage plus élevé de garçons que de filles consomment des boissons caféinées.

-- De la 3e à la 11e année, les résultats suggèrent qu'un plus grand nombre de filles que de garçons auront un surpoids, mais qu'un plus grand nombre de garçons que de filles deviendront obèses.

La recherche a été dirigée par les chercheuses de l'Université St. Francis Xavier, Angie Thompson du département des sciences de l'activité physique et Laurie Wadsworth, du département de la nutrition humaine.

POUR DIFFUSION :

Plus de 1 500 élèves de la 3e, 7e et 11e année ont participé à une étude qui mesurait le niveau d'activité physique et les habitudes alimentaires des jeunes de la Nouvelle-Écosse.

L'étude démontre que le niveau d'activité physique continue de baisser à mesure que les jeunes vieillissent, et que la majorité des jeunes ne consomment pas les portions recommandées par le Guide alimentaire canadien.

David Wilson, ministre de la Santé et du Mieux-être souligne que les enfants inactifs sont plus susceptibles de devenir des adultes inactifs, une tendance que nous devons changer, en travaillant ensemble, en apprenant quels sont les facteurs qui influencent les habitudes des enfants et des jeunes.

Des études semblables ont été effectuées en 2003 et en 2006, auprès des élèves de plus de 80 écoles à l'échelle de la province. Les résultats de l'étude de 2010 et les tendances des deux études précédentes serviront à mieux informer le gouvernement et ses partenaires sur la façon d'aborder les taux d'obésité chez les jeunes.

La recherche a été dirigée par les chercheuses Angie Thompson et Laurie Wadsworth, dans le cadre d'un partenariat entre le gouvernement provincial et l'Université St. Francis Xavier.

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Personne-ressource :

Tony Kiritsis
Santé et Mieux-être 902-483-7887