News release

La Nouvelle-Écosse aide un immigrant français à se débarrasser de son stress

REMARQUE : voici un article de fond préparé par l’Office de l'immigration de la Nouvelle-Écosse.

AUX DIRECTEURS DE L'INFORMATION : consultez le site novascotia.ca/news/Photos/2012/jul/Lebreton.jpg pour une photo de Pierre Lebreton.


La Nouvelle-Écosse a beaucoup d'importance pour Pierre Lebreton. C'est ici qu'il a rencontré sa femme et qu'il fait un travail qu’il adore. Et c'est ici, avec l'aide du Programme des candidats de la Nouvelle-Écosse, qu'il est devenu résident permanent du Canada.

« Quelle sensation magnifique », de dire M. Lebreton qui a obtenu le statut de résident permanent en 2008. Lui et son épouse, Jeanne Caillaud, également participante au Programme des candidats de la Nouvelle-Écosse et résidente permanente du Canada, vivent à Prospect Bay. Ils sont les parents de Matthieu, né en janvier 2011.

« Je me suis débarrassé de mon stress quand je suis arrivé ici, ajoute M. Lebreton qui est originaire de France. Je crois que mon fils pourra être heureux ici parce que c'est plus accueillant et je crois que le Canada est suffisamment grand pour qu'il puisse un jour trouver du travail. »

M. Lebreton dit que sa ville natale et celle de son épouse ne sont qu'à 40 kilomètres l'une de l'autre, mais que leurs chemins ne se sont jamais croisés pendant qu'ils étaient en France. Il a fallu qu’ils viennent en Nouvelle-Écosse pour se rencontrer.

Jeanne Caillaud vivait déjà ici lorsque M. Lebreton est arrivé en décembre 2007 avec un visa de vacances-travail. Né à Nantes, ville située non loin de la côte atlantique en France, M. Lebreton a surtout été attiré par le fait qu'Halifax est située tout près de la mer. Il aimait aussi la taille de la ville.

Comme elle travaillait à l'époque avec la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, Mme Caillaud a eu l'occasion d'emmener M. Lebreton visiter des lieux d'intérêt dans la Municipalité régionale d'Halifax. Ils ont visité entre autres l'Alliance française et le campus d'Halifax de l'Université Sainte-Anne.

Avec le temps, une amitié a grandi entre eux. « En France, je n'ai jamais réussi à trouver la bonne personne avec qui partager ma vie; c'est ici qu'elle m'attendait », dit-il.

La visite à l'Université Sainte-Anne a été des plus heureuses pour M. Lebreton. Après avoir commencé à titre d'enseignant de français langue seconde, il est maintenant conseiller en formation de groupe. Il dit que sa liste de tâches est très vaste, ce qui lui convient très bien.

Par exemple, il a préparé un programme de français langue seconde pour les travailleurs de la santé, sans oublier les outils pédagogiques connexes. Il fournit également un soutien en TI à son département et ailleurs, et il contribue au site Web du Consortium canadien pour la formation langagière.

« C'est agréable pour moi parce que je fais beaucoup de choses, mes journées passent très vite et mon patron est très sympathique, dit-il. Comme on dit si bien, il me donne carte blanche. Alors, je peux faire ce que je veux, je n'ai qu'à lui en parler brièvement pour obtenir son approbation. Mais la plupart du temps, je travaille indépendamment, ce qui est bien. »

M. Lebreton possède une expérience variée. Il a été chef pendant huit ans, se spécialisant surtout dans la cuisine française traditionnelle, avant de retourner aux études. Il a étudié la technologie de l'information à l'université et il a ensuite travaillé chez Microsoft en France. Son premier emploi en Nouvelle-Écosse a été comme concierge dans une école.

Le coordonnateur du français langue seconde Daniel Lamy accorde beaucoup d'importance aux antécédents professionnels variés de M. Lebreton.

« Cela nous convient très bien, car nous devons tous être polyvalents ici, dit-il. Nous offrons un service de formation sur mesure et nous devons toujours penser au client, alors il est bon dans ce domaine simplement par son expérience de travail. »

M. Lamy admire également la persévérance dont M. Lebreton fait preuve à mesure qu'il assume de nouveaux rôles.

« Il a une bonne imagination. S'il ne sait pas comment faire quelque chose, il imaginera facilement une nouvelle façon d'aborder le problème. »

Même quand il n'est pas au travail, M. Lebreton aime se tenir occupé. Ses amis l'appellent l'homme à tout faire : il aime entreprendre des rénovations, tant pour eux que pour lui-même. Il apprécie ce que la vie en Nouvelle-Écosse lui a permis de faire, comme devenir propriétaire d'une maison, ce qui serait prohibitif en France, selon lui.

M. Lebreton aime aussi profiter des plaisirs de la nature qui l'entoure.

« J'aime l'environnement, le paysage, et nous sommes près de la mer, dit-il. J'aime la taille de la Nouvelle-Écosse. C'est une taille humaine. »

Même si M. Lebreton se plaît en Nouvelle-Écosse, il est heureux d'avoir un petit quelque chose bien français qu'il peut partager avec sa famille et les amis, soit ses talents culinaires.

« Ici, pour moi, c'est comme un petit coin de la France, car je continue à cuisiner des plats français, ajoute-t-il. Nous avons aussi parfois des amis de France qui viennent nous visiter, alors nous préparons ensemble un repas à la française, car il est bon de ne pas oublier nos origines. »

-30-

Personne-ressource :

Deborah Bayer
Office de l'immigration de la Nouvelle-Écosse 902-424-3742 Cellulaire : 902-225-4982